Coups de cœur

 

Les libraires de la Librairie Les Arts Frontières de Ferney-Voltaire et Saint-Genis-Pouilly vous livrent leurs coups de cœur pour les enfants et les adultes aussi. 
Aurélie, Kévin, Anthony, Fred et Stéphane ont sélectionné pour vous leurs livres coups de cœur !

Retrouvez tous les livres présentés ci-dessous à la librairie : www.lesartsfrontieres.fr
N’hésitez pas à rendre visite à Aurélie, Kévin, Anthony, Fred et Stéphane ! 

Vous pouvez également consulter en ligne le stock de la librairie, réserver ou commander un livre et passer le retirer au magasin : chez-mon-libraire.fr

 

Le coup de cœur d’Aurélie (Les Arts Frontières de Ferney-Voltaire) : 


Livre jeunesse / 4-6 ans :

Le plus petit yack – Lu Fraser, Kate Hindlay (Little Urban)

Gertie est la plus petite des yacks de son troupeau et Gertie en a marre, marre d’être SI petite : elle voudrait être grande, Grande, GRANDE ! Mais un beau jour, quand un ami aura besoin d’aide, il n’y aura que Gertie pour sauver la situation !

Une jolie aventure bien loufoque pour tous les petits qui rêvent de grandir… parfois trop vite ! 

 

Le coup de cœur de Kévin (Les Arts Frontières de Ferney-Voltaire) : 


Livre jeunesse / 3-6 ans :

Balbuzar – Gérard Moncomble & Frédéric Pillot (Daniel Maghen)

« Sans nul doute le plus fameux pirate de tous les temps. Mais il fut d’avantage, mordiou. C’était l’ami des oiseaux, du vent et de la mer. Ecoute son histoire ».

Voilà l’accroche, bien incroyable, de cet album jeunesse qui a su me cueillir en tous points. Balbuzar, c’est la rencontre de la piraterie face à l’Empire espagnol, c’est le bras de fer qui oppose la liberté, l’insouciance à la civilisation, c’est le combat du muscle contre l’esprit.
Reprenant fidèlement tous les points qui ont fait de l’âge d’or de la piraterie, les auteurs nous emmènent de la plus belle manière à la rencontre de ce qui fut l’une des plus importantes rébellions populaires de l’histoire. En douceur, avec humour, pastichant les « civilisés », et jouant de l’esprit des pirates pour leur insuffler cette sympathie qu’on leur tient depuis ce temps.

Mais Balbuzar n’est pas un écrit politique. Non, c’est bien un album touchant, drôle, émouvant, qui apprendra au plus jeunes à jurer comme un marin, et à tout un chacun à vivre selon les préceptes de la Piraterie, aussi dangereuse fusse t-elle : Profitons de chaque instant, et transformons le en fête !

Donc Balbuzar, c’est beau, c’est bien, et c’est pirate ! Alors on attend quoi pour embarquer ?

 

 

Le coup de cœur d’Anthony (Les Arts Frontières de Ferney-Voltaire) : 


Manga et Comics / 11 ans et + :

Iruma à l’école des Démons – Osamu Nishi (Nobi Nobi)

Iruma va voir sa vie changer dès lors qu’il devient le petit fils adoptif d’un démon. Cette nouvelle vie va l’emmener dans une école interdite aux humains. Duels face à des démons et autres épreuves, qui mettront sa vie en danger, seront désormais son quotidien. Son atout ? Sa gentillesse sans limite qui lui permettra de se faire des ami(e)s hors du commun.

 

 

Les coups de cœur de Fred (Les Arts Frontières de Ferney-Voltaire) : 


BD jeunesse / 5-8 ans :

Le Secret de Zara – Fred Bernard, Benjamin Flao (Delcourt)

Les parents de Zara possèdent un magasin pour artistes. C’est là qu’elle découvre sa passion pour la peinture. Mais rien n’arrête sa fougue créatrice et ses dessins se poursuivent immanquablement au-delà de sa feuille, sur les tables, sur les murs… au désespoir de ses parents qui placent les tubes de couleur en hauteur et interdisent à Zara d’y toucher avant d’être assez grande pour les atteindre.

Quand une grosse bêtise se révèle être une expression artistique précoce. Une BD jeunesse pour excuser tous ceux qui ont commencé en dessinant sur les murs du salon, et peut-être susciter quelques vocations graphiques.

 

BD adultes  :

Yellow Cab - par Christophe Chabouté, d’après Benoît Cohen (Vents d’Ouest)

Après 20 ans sur des tournages de films et de séries, Benoît Cohen se sent vidé. L’enthousiasme s’est échappé. L’envie d’arrêter l’écriture et de poser un temps la caméra s’est tout entière emparée de lui. En 2015, cela fait un an qu’il réside à New-York et, pour se nourrir de la richesse de la métropole, il décide de devenir chauffeur de taxi.

Faire un vrai métier ! Chauffeur de taxi à New-York ? Même si l’expérience est biaisée, sa dimension humaine et sociale transforme une question existentielle en petites réponses essentielles. Le bonus : la maîtrise du noir et blanc de Chabouté. 

 

 

Les coups de cœur de Stéphane (Les Arts Frontières de St-Genis-Pouilly) : 


Livre adultes :

Ce matin là – Gaelle Josse (Notabilia)

Le dernier roman de Gaëlle Josse « Ce matin-là » nous propose de suivre Clara pendant quelques semaines.

Un matin en allant à la banque où elle travaille, un petit incident lui fait prendre conscience qu’elle ne peut continuer à mener cette vie, qu’elle n’a plus la force de vivre un tel désaccord entre sa vie intérieure et son quotidien. C’est le chemin qui la sépare de sa nouvelle vie à construire que nous suivons en compagnie de la délicate plume de Gaëlle Josse toujours aussi proche et empathique vis-à-vis de son personnage.

 « Son regard erre sans se fixer, et elle ne parvient plus à entrer dans la ronde, à dire les mots du quotidien, les mots prudents, comme des passerelles tendues au-dessus des rapides. Cette impression d’avoir perdu le lieu, l’axe, le repère, la maison intérieure, de n’être qu’un plume, une feuille malmenée par le vent. Certains matins, comme ça. » 

 

La poursuite de l’idéal – Patrice Jean (Gallimard)

À la manière des romans d’apprentissage du XIXe siècle, Patrice Jean nous présente « notre héros » Cyrille, un jeune diplômé amoureux de littérature et qui se destine à la poésie. En attendant, il trouve un emploi près de Paris au service réclamation de Salons & Cuisines où il se lie d’amitié avec Léa. Des rencontres, des voyages et des désillusions suivront toujours narrés dans une très belle langue française.
À travers ses réussites ou ses errements, Cyrille se confronte à la société moderne et à ses illusions sans jamais renoncer à sa vie intérieure et à ses idéaux.
 

« - Je ne chipote pas, les mots qu’on emploie ne sont pas innocents… Ils finissent par dessiner le monde dans lequel on vit, en l’occurrence, un monde sans poésie. »